II.4. Des études contradictoires

Il n’a jamais été prouvé que le téléphone mobile soit dangereux pour l’homme, mais l’inverse n’a jamais été démontré non plus sur le long terme, et les doutes persistent. De nombreuses études sont encore actuellement menées autour des ondes, des antennes relais et des téléphones cellulaires, mais, étonnement, d’une étude à l’autre, voir être totalement contradictoires.

Il y a alors plusieurs facteurs à prendre en compte  lorsque l’on étudie les tests réalisés à ce sujet :

 

>> Le type d’étude

 -Les expériences scientifiques pratiquées in vivo ou in vitro

-Les études épidémiologiques (études statistiques, on étudie des groupes de personnes atteintes et non-atteinte d’une maladie et on met cela en relation avec la présence ou non d’un même facteur a risque.

 

>>  La méthodologie : comme dans n’importe quelle expérience scientifique, la qualité du protocole et de la réalisation peut varier, et la fiabilité des résultats dépend également de cela.

 

>> Les facteurs temps : de telles études nécessitent une longue période de tests. Il faut dissocier le court et le long terme.

 

>> Les personnes participant à la réalisation ou au financement des études. Il se peut que les personnes interrogées modifient ou interprètent, volontairement ou pas, les résultats.

 

Si un seul de ses critères diffère d’une expérience à l’autre, les résultats peuvent différer. Il est ensuite très difficile d’évaluer laquelle des deux expériences est la plus fiable. De plus, lorsque l’on accède aux résultats d’expériences, on ne connaît rien du déroulement précis des tests et des critères cités ci-dessus.

 

 


Un scientifique nommé Dirk Adang a par exemple présenté dans une université des tests réalisés sur des rats, la moitié d’entre aux ayant été exposés a des ondes d’une puissance inférieure aux seuils de références. Sur 164 rats décédés, tous ceux qui avaient été exposés aux ondes pendant 18 mois (sauf 1) avaient développé une tumeur.

 

MAIS


Une étude en provenance de l’Université de Tokyo cherchant le lien entre mobiles et cancer conforte l’idée d’une absence de danger. Publiée dans le British Journal of Cancer, elle a comparé la fréquence d’usage de mobiles chez 322 cas de patients atteints de tumeurs cérébrales avec un échantillon de 683 personnes saines, et n’a pas permis d’établir de corrélation significative entre le fait d’utiliser son téléphone mobile et l’augmentation du risque de tumeur.

.

Deux études officielles, qui étudient une même cause et une même conséquence, entre autre l’exposition aux ondes électromagnétiques et le développement de tumeurs. Et pourtant des conclusions contraires. Le problème est que de ces deux études, on ne connaît que le type et la durée, et les autres facteurs nous restent inconnus. On ne peut donc pas déterminer avec certitude laquelle des deux est la plus fiable.


Cela dit, deux autres facteur est également à prendre en compte :

 

>> Parmi toutes ces études réalisées, 80% montrent que les ondes électromagnétiques peuvent avoir des effets sur la santé, et ce sont pourtant les 20% restant qui font loi.

 

>> Des enquêtes révèlent que la majeure partie des études qui penchent du côté de la non-dangerosité des téléphones mobiles ont été en partie ou intégralement financées par des opérateurs en téléphonie ! Et il imaginable qu’il n’est pas dans leur intérêt que des dangers soient découverts, lorsque l’on sait que 53 millions d’utilisateurs conversent chaque année 600 millions d’heures et que le marché rapporte aux industriels quelques plusieurs centaines de milliards d’euros.

 

Cela dit, rien ne prouve que ses résultats soient les conséquences de tricheries ou d’erreurs volontaires et non pas de réels résultats qui ne seraient du coup pas pris au sérieux.

 

 

Nous ne pouvons donc toujours pas prouver si oui ou non les ondes ont bel et bien un effet néfaste sur notre organisme. Mais nous allons à présent voir comment, par mesure de prudence, nous pourrions nous protéger.

 

>> III. Comment se protéger? <<

 

II.2. Pourquoi notre organisme réagirait-il?

 

Les ondes ne traversent pas toujours la matière sans la bouleverser. Les bruits parasites qui émanent de nos téléviseurs, radios ou ordinateurs en sont les témoins. Mais les ondes n’ont-elle d’effet que sur le fruit de la nouvelle technologie ?

Non.

 

 

 

Et c’est là que repose le principe fondateur du four à micro-ondes, qui utilisent le même type d’onde que nos téléphones cellulaires : les ondes bouleversent les molécules d’eau H2O en les traversant, augmentent leur agitation, et elles dégagent donc de l’énergie, de la chaleur. C’est ainsi qu’un four a micro-ondes réchauffe nos plats : en mettant en mouvement leurs molécules d’eau.

 

 

 

Or, l’organisme humain est composé d’entre 70 et 80% d’eau (cette valeur varie en fonction de l’âge, du sexe et de la corpulence).

 

Certains éléments du corps en sont pauvrement pourvu (ex : ivoire des dents, 01%, os, 20%) mais de nombreux organes approchent les 80%  :  le sang, les reins, le cœur, les poumons et le cerveau.

 

 

Or, lorsque nous téléphonons, portable collé contre l’oreille, le récepteur se trouve à à peine quelques centimètres de notre boite crânienne.

 

Se pourrait-il que, sans que nous ne le sachions, nous soyons en train de chauffer pendant la communication?

 

 

 

 

 

EXPERIENCE: 

  • objectif de l’expérience: Nous allons vérifier une donnée trouvée parmi les sources documentaire:

<>

  • matériel: bécher 600mL, sacs hermetiques, eau, thermomètre, téléphone portable.
  • Protocole expérimental:  A l’abri du soleil, nous remplissons de moitié un becher (de 600mL) d’eau. Nous prenons la température initiale. Puis, nous plaçons au milieu de ce becher un téléphone mobile en communication depuis a peine quelques secondes. Le téléphone est isolé dans un sac congélation vidé de son air, et le sac, fermé, est entiérement plongé dans l’eau. Nous surveillons ensuite la température de l’eau pendant le temps de la communication.

Pourquoi? A l’abri du soleil pour éviter que l’eau ne chauffe sans l’intervention des ondes.

Dans un sac hermetique pour que le portable ne se noie pas au milieu de l’expérience.

Entièrement plangé dans l’eau pour que, quelque soit l’endroit d’où viennent les ondes, elles aient à traverser l’eau pour atteindre le téléphone.

 

  • Résultats: L’eau a une température initiale de 18.9°C

A partir de 19min, la temperature commence a augmenter: 19.3°C

A 27min: 19.7°C

Après 52 minutes: 20°C

Nous stoppons l’expérience après 52 minutes de communication. La température de l’eau aura augmenté de 1°C.

 

Conclusion: La température de l’eau, et donc du cerveau, peut effectivement augmenter après une longue communication, mais l’affirmation « 2 à 3 degrés en 20 min » est tout de même exagérée.

 

cliquez sur les photos pour les agrandir

tpe1.jpgdsc00051.jpgdsc00050.jpgdsc00048.jpg

 

Qu’entrainerait un échauffement de notre organisme?

 

 

Le corps possède son  propre système de régulation de sa température: la sueur. Lorsque l’on a chaud, de l’eau des capillaires sanguins est éliminée par les pores cutanés, sous la forme de sueur, qui dégage du froid en s’évaporant, et permet donc de réguler la température corporelle. Si elle existe naturellement, c’est que conserver cette température aux alentours de 37.5°C est primordial.

L’hyperthermie (élévation de la température au delà de 37°C) peut avoir des effets néfastes de plus ou moins grande ampleur en fonction de sa gravité:

 

- maux de tête et affaiblissement pour les hyperthermies légères

 

- problèmes cardiovasculaires pour les plus importantes

 

- décès, lorsque la température dépasse 41.5°C.

 

Bien sûr, il n’est pas question d’aller jusque là puisque l’augmentation est lente et sur à peine 1 degré. Mais notre métabolisme (système de régulation) peut se trouver peu à peu déréglé.

 

 

 

Autre conséquence: la stérilité:

 

Chez l’homme, la température moyenne des testiculaire situe entre 33 et 34°C. Une augmentation de cette température peut entrainer une altération de la spermatogénèse, c’est à dire le processus de production des spermatozoïdes, et donc une infécondité irréversible.

 

Le lien avec les téléphones est ici plus officiel. Les preuves ont été apportées que le téléphone augmente les risques d’infécondité lorsqu’il est conservé près des appareils génitaux (dans la poche)

 

 >> >> retour << <<

II.1. Des symptomes suceptibles d’être causés par les ondes

De nombreux problèmes de santé sont reprochés aux ondes des téléphones mobiles. En effet, lorsqu’une personne développe des symptômes après une longue conversation téléphonique, ou a plus grande échelle, lorsqu’il vit a proximité d’une antenne relais par exemple ou qu’il porte continuellement sont téléphone a proximité du corps, on associe souvent les maux ressentis à ce facteur : les ondes électromagnétiques.

 

Parmi les symptômes qui y sont le plus associés :  

  • migraines
  • hausse de la température corporelle
  • démangeaisons et tremblements troubles de la circulation
  •  augmentation du rythme cardiaque
  • stérilité

 et, ce qui pose le plus problème:

  • développement de tumeurs et de cancers

 

 

L’attribution des ondes comme cause de ces symptômes est une hypothèse, voir même dans certains cas une idée recue, et n’a en aucun cas été prouvée. Mais cela ne veut en aucun cas dire qu’il n’y a pas de lien. 

 

 

 

A l’heure actuelle, les scientifiques continuent leurs recherchent pour savoir si oui, ou non, les téléphones peuvent causer des cancer, et nous ne pouvons donc pour l’instant répondre à ces questions.

 

Mais l’apparition de certains symptomes, comme les migraines, la stérilité ou l’échauffement de la température corporelle, pourraient s’expliquer.

>> retour <<

 

 


Présentation

 

Bienvenue sur la page d’accueil de notre production finale dans le cadre des Travaux Personnels Encadrés.

Le thème que nous avons choisis pour nos travaux est « Les problèmes de santé liés aux téléphones portables »

 

 

Tout au long de nos travaux, nous avons cherché a répondre à cette problématique:

 

 » Quels dangers les ondes électromagnétiques de nos téléphones pourraient-elles représenter pour notre organisme »

 

 

pour accéder à notre production: en haut à gauche, ou dans la colonne de droite: CATEGORIES

 

 

  • BELLANGER Arnaud
  • BERTET Maxime
  • KAMINSKI Charlène
  • LE FLOC’H Nicolas

Lycée de La Herdrie, 1ère 4S

fourmisdumonde |
maths infini |
La pile à combustible |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | cryptozoologie
| MATHAERO
| laquadratureducercle